Les Fleurs et les Abeilles
l’espoir qui ne manque jamais

À travers le passage d’automne
Quand le froid qui grimpe attrape notre souffle
Et le vent sème
La chute de neige
Sur des arbres stériles,
Les fleurs reflètent un calme d’espoir

Et il reste encore des abeilles chargées
Qui, en travaillant, s’abritent
Comme un, devant la chaleur qui fuit
Contre ce qu’ils vont bientôt faire face
Bien que les oiseaux partent
Mais ceux-ci construisent toujours
À préparer leur ruches
Avec l’espoir q’instille le prochain
Pour que la vie puisse s’épanouir
À travers d’une joie dévoilée

Le travail honnête ne succombe jamais à la peur
Quand l’hiver se dresse dans le froid
Où la fête d’été a laissé ses miettes
Alors l’espoir qui anime vient
À chaque poussée
À peindre sa joie
Sur un canevas de glace

Sans être gêné par la scène glaciale
Elle façonne une telle main
Que le temps doit sevrer
Pour montrer nous tous
Avec qui nous vivons
Que nous puissions apprendre nos laboures
Et se tenir plus rempli de souffle
Notre marche rendue forte par la mort hivernale

Loys 180916